Inscription sur les listes électorales

Pour participer aux élections, il faut être inscrit sur les listes électorales. L’inscription sur les listes électorales est une démarche individuelle, volontaire et obligatoire.

L’inscription sur les listes électorales est automatique pour les Français qui atteignent l’âge de 18 ans s’ils ont bien accompli les formalités de recensement citoyen auprès de la Mairie de leur commune à l’âge de 16 ans, ainsi que pour les personnes qui viennent d’acquérir la nationalité française.

Un citoyen de l’Union européenne qui réside en France peut s’inscrire sur les listes électorales complémentaires pour pouvoir voter aux élections européennes et municipales. Pour que sa demande d’inscription soit acceptée, il doit avoir au moins 18 ans le jour de sa demande d’inscription.

Pour être inscrit sur la liste électorale, vous devez remplir deux conditions cumulatives :

  • Avoir la qualité d’électeur c’est-à-dire :
    • Avoir au moins 18 ans la veille du jour de l’élection (ou la veille du 2e tour de l’élection),
    • Être de nationalité française,
    • Jouir de ses droits civils et politiques
    • N’être dans aucun cas d’incapacité prévu par la loi,
  • Avoir une attache avec la commune c’est à dire soit y être domicilié, soit y résider depuis six mois au moins de façon continue et effective, soit y être contribuable depuis au moins deux ans. Cela concerne les personnes qui s’acquittent de la taxe foncière, taxe d’habitation ou de la cotisation foncière des entreprises pour la deuxième fois sans interruption, ou les personnes ayant la qualité de gérant ou d’associés majoritaires ou uniques d’une société figurant au rôle pour la deuxième fois sans interruption.

Plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • Par Internet, en utilisant le téléservice proposé par mon-service-public.fr
    Cette démarche vous permet de déposer la demande et les documents justificatifs scannés. Le dossier est ensuite transmis, par mail sécurisé, au service Élections.
  • A l’Hôtel de Ville auprès service Élections,
  • Par courrier postal adressé au service Élections de la Mairie de Cugnaux.

Même si vous déménagez dans la commune, il est nécessaire de prévenir le service Elections de l’adresse de votre nouveau domicile. En effet, un nouveau bureau de vote pourra être affectée à votre nouvelle adresse.

La démarche de changement d’adresse dans votre commune est la même qu’une première demande d’inscription c’est-à-dire que les mêmes documents vous seront demandés à savoir :

  • Cerfa,
  • Pièce d’identité en cours de validité
  • Justificatif de domicile de moins de 3 mois.

Si vous êtes hébergé :

Vous devez fournir des pièces complémentaires :

  • 1 certificat d’hébergement de moins de trois mois
  • 1 justificatif de domicile de votre hébergeant de moins de trois mois
  • 1 photocopie recto-verso de sa pièce d’identité
  • la preuve de votre attache avec la commune (bulletin de salaire ou tout autre document récent sur lequel figure l’adresse de la personne hébergée)

Si vous ne pouvez pas vous déplacer vous-même :

Vous pouvez mandater un membre de votre famille pour qu’il effectue la démarche à votre place. Il devra produire, en plus des pièces mentionnées ci-dessus, une procuration établie par vos soins.

Si vous avez moins de 26 ans et que vous habitez chez vos parents

Vous devez fournir des pièces complémentaires :

  • Un justificatif de domicile au nom des parents de moins de trois mois,
  • Un document attestant de leur lien de filiation (livret de famille, acte de naissance avec filiation…).

Pour toute demande d’inscription, la validation ou le refus d’inscription vous sera notifié. En cas de désaccord, vous pouvez saisir la commission de contrôle.

La commission de contrôle :

Elle a pour rôle de :

  • S’assurer de la régularité des listes électorales,
  • Statuer sur les recours administratifs formés par un électeur intéressé,
  • Réformer les décisions prises par le Maire,
  • Procéder à l’inscription d’un électeur omis,
  • Procéder à la radiation d’un électeur omis ou indûment inscrit. Lorsqu’elle souhaite radier un électeur, sa décision est soumise à une procédure contradictoire. L’électeur dispose d’un délai de 48 heures pour présenter ses observations.

Pour vérifier que vous êtes inscrit sur les listes électorales ou que vous êtes bien rattaché au bon bureau de vote, plusieurs option s’offrent à vous :

Tout électeur peut décider de voter par procuration s’il ne peut se rendre lui-même dans son bureau de vote le jour de l’élection.

La procuration est établie :

  • Auprès de la gendarmerie,
  • Au commissariat de police,
  • Au consulat pour les électeurs établis hors de France.

Le jour de l’élection, l’électeur n’a pas de justificatif particulier à produire. Compte tenu des délais d’acheminement par la Poste, il convient de la faire établir le plus tôt possible par rapport à la date de scrutin. Chaque électeur ne peut être porteur que d’une seule procuration établie en France pour un même scrutin.

A compter du 1er janvier 2022 , le mandant et le mandataire n’ont pas l’obligation d’être inscrits sur les listes électorales de la même commune. Le jour de l’élection le mandataire devra se déplacer dans le bureau de vote du mandant.

La démarche en détail

Fiche pratique

Congé de paternité et d’accueil de l’enfant dans la fonction publique

Vérifié le 28/03/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Vous êtes agent public et vous venez d’être père ou vous vivez en couple avec la mère de l’enfant ? Vous pouvez bénéficier d’un congé de paternité et d’accueil de l’enfant. Nous vous présentons les règles applicables à ce congé selon que vous êtes fonctionnaire ou contractuel.

Vous avez droit à un congé de paternité et d’accueil de l’enfant après la naissance d’un enfant dans les cas suivants :

  • Vous êtes le père de l’enfant et vous vivez ou non avec la mère
  • Vous vivez en couple avec la mère, sans être le père de l’enfant

Vous pouvez bénéficier du congé de paternité et d’accueil de l’enfant que vous soyez fonctionnaire stagiaire ou titulaire.

Vous pouvez bénéficier du congé de paternité et d’accueil de l’enfant si vous êtes en position d’activité ou de détachement.

La durée du congé de paternité varie selon qu’il s’agit de la naissance d’un enfant ou d’une naissance multiple.

  • La durée du congé est fixée à 25 jours calendaires maximum.

    Sur ces 25 jours calendaires, 4 doivent obligatoirement être pris consécutivement et immédiatement après le congé de naissance de 3 jours.

    Vous pouvez choisir de prendre la période restante de 21 jours calendaires de manière continue ou fractionnée en 2 périodes maximum d’au moins 5 jours chacune.

    Ces 21 jours doivent être pris dans les 6 mois suivant la naissance.

    Si l’enfant est immédiatement hospitalisé après sa naissance dans une unité de soins spécialisée, la période de congé de 4 jours consécutifs peut être prolongée, pendant la durée de l’hospitalisation, dans la limite de 30 jours consécutifs.

    Vous devez en faire la demande.

    Votre administration employeur ne peut pas refuser cette prolongation.

    Les unités de soins spécialisés d’hospitalisation de l’enfant ouvrant droit à l’attribution de cette période de congé supplémentaire sont les suivantes :

    • Unités de néonatalogie
    • Unités de réanimation néonatale
    • Unités de pédiatrie de nouveau-nés et de nourrissons
    • Unités indifférenciées de réanimation pédiatrique et néonatale

    La période de 21 jours calendaires doit alors être prise dans les 6 mois suivant la fin de l’hospitalisation.

  • La durée du congé est fixée à 32 jours calendaires maximum.

    Sur ces 32 jours calendaires, 4 doivent obligatoirement être pris consécutivement et immédiatement après le congé de naissance de 3 jours.

    La période restante de 28 jours calendaires peut être fractionnée en 2 périodes d’au moins 5 jours chacune.

    Ces 28 jours doivent être pris dans les 6 mois suivant la naissance.

    Si un enfant est immédiatement hospitalisé après sa naissance dans une unité de soins spécialisée, la période de congé de 4 jours consécutifs peut être prolongée, pendant la durée de l’hospitalisation, dans la limite de 30 jours consécutifs.

    Vous devez en faire la demande.

    L’administration ne peut pas refuser cette prolongation.

    Les unités de soins spécialisés d’hospitalisation de l’enfant ouvrant droit à l’attribution de cette période de congé supplémentaire sont les suivantes :

    • Unités de néonatalogie
    • Unités de réanimation néonatale
    • Unités de pédiatrie de nouveau-nés et de nourrissons
    • Unités indifférenciées de réanimation pédiatrique et néonatale

    La période de 28 jours calendaires doit alors être prise dans les 6 mois suivant la fin de l’hospitalisation.

  • Vous devez présenter votre demande de congé de paternité auprès de votre chef de service au moins 1 mois avant la date prévue de l’accouchement.

    Vous pouvez rédiger votre demande de congé au moyen du modèle suivant :

    Modèle de document
    Demander un congé de paternité et d’accueil de l’enfant

    Accéder au modèle de document  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

    Vous devez fournir à l’appui de votre demande de congé les pièces suivantes :

    • Copie du certificat de grossesse établi par le médecin ou la sage-femme qui suit la grossesse
    • Document justifiant que vous êtes le père de l’enfant ou la personne qui vit avec la mère (extrait d’acte de mariage ou copie du Pacs ou certificat de vie commune ou de concubinage datant de moins d’un an ou attestation sur l’honneur de vie maritale cosignée par la mère de l’enfant)

    Votre demande doit indiquer la date prévisionnelle de l’accouchement et les dates et les durées de la ou des périodes de congés.

    Dans les 8 jours suivant l’accouchement, vous devez transmettre un document justifiant la naissance de l’enfant :

    • Copie intégrale de l’acte de naissance
    • Ou copie du livret de famille mis à jour
    • Ou copie de l’acte de reconnaissance de l’enfant
    • Ou, en cas de naissance d’un enfant sans vie, copie de l’acte d’enfant sans vie et certificat médical d’accouchement d’un enfant né mort et viable

    Un mois avant votre seconde période de congé de 21 ou 28 jours, vous devez confirmer à votre chef de service vos dates de congé et, en cas de fractionnement de cette période, les dates de chacune des 2 périodes.

    En cas de naissance prématurée, votre congé débute sans délai et vous pouvez prendre la seconde période de congé de 21 ou 28 jours au cours du mois suivant la naissance.

    Vous devez informer sans délai votre administration.

    Vous devez transmettre toute pièce justifiant la naissance prématurée de l’enfant dans les 8 jours suivant l’accouchement.

  • En cas d’hospitalisation immédiate de l’enfant après la naissance, vous devez adresser à votre chef de service, dans les 8 jours suivant l’hospitalisation, votre demande de report de congé et tout document justifiant l’hospitalisation de l’enfant.

    Vous pouvez rédiger votre demande de congé au moyen du modèle suivant :

    Modèle de document
    Demande de congé de paternité et d’accueil en cas d’hospitalisation immédiate de l’enfant après sa naissance

    Accéder au modèle de document  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

  • Si vous êtes le père de l’enfant, vous pouvez bénéficier du congé de maternité postnatal.

    Si le père de l’enfant n’a pas demandé à bénéficier du congé de maternité postnatal, vous pouvez bénéficier de ce congé si vous viviez en couple avec la mère.

    Vous devez adresser à votre chef de service, dans les 8 jours suivant le décès, votre demande de report de congé de paternité et tout document justifiant le décès de la mère.

    Si vous avez bénéficié du congé de maternité postnatal, le congé de paternité doit être pris dans les 6 mois suivant la fin de ce congé postnatal.

    Vous pouvez rédiger votre demande de congé au moyen du modèle suivant :

    Modèle de document
    Demander un congé de paternité et d’accueil de l’enfant

    Accéder au modèle de document  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

Pendant votre congé de paternité, vous continuez de toucher en totalité votre traitement indiciaire.

Vous continuez de toucher en totalité l’indemnité de résidence et la nouvelle bonification indiciaire (NBI) si vous touchez ces compléments de rémunération.

Si vous touchez déjà le supplément familial de traitement (SFT), celui-ci continue également de vous être versé en totalité pendant votre congé.

Le SFT pour le nouvel enfant vous est versé à partir du 1er jour du mois suivant le mois de son arrivée.

Vous continuez de toucher en totalité vos primes et indemnités.

Le congé de paternité est considéré comme une période d’activité pour l’avancement d’échelon et de grade et la retraite.

Le congé de paternité ne modifie pas vos droits aux autres congés (congés annuels, congé de maladie, etc.).

Si vous travaillez à temps partiel, vous êtes automatiquement rétabli à temps plein pendant la durée de votre congé de paternité.

À la fin de votre congé, vous êtes réaffecté sur votre poste.

Si cela n’est pas possible, vous êtes affecté dans un emploi équivalent, le plus proche de votre dernier lieu de travail.

Vous pouvez demander à être affecté sur un emploi plus proche de votre domicile, si les priorités de mutation accordées à certains fonctionnaires le permettent.

  À savoir

Si vous êtes fonctionnaire stagiaire, le congé de paternité prolonge, sous certaines conditions, votre durée de stage sans modifier la date de votre titularisation.

Vous avez droit à un congé de paternité et d’accueil de l’enfant après la naissance d’un enfant dans les cas suivants :

  • Vous êtes le père de l’enfant et vous vivez ou non avec la mère
  • Vous vivez en couple avec la mère, sans être le père de l’enfant

Vous pouvez bénéficier du congé de paternité et d’accueil de l’enfant que vous soyez en CDD ou en CDI.

Vous pouvez bénéficier du congé de paternité et d’accueil de l’enfant si vous êtes en activité (c’est-à-dire si vous n’êtes pas en congé non rémunéré : congé parental, congé de mobilité, etc.).

La durée du congé de paternité varie selon qu’il s’agit de la naissance d’un enfant ou d’une naissance multiple.

  • La durée du congé est fixée à 25 jours calendaires maximum.

    Sur ces 25 jours calendaires, 4 doivent obligatoirement être pris consécutivement et immédiatement après le congé de naissance de 3 jours.

    Vous pouvez choisir de prendre la période restante de 21 jours calendaires de manière continue ou fractionnée en 2 périodes maximum d’au moins 5 jours chacune.

    Ces 21 jours doivent être pris dans les 6 mois suivant la naissance.

    Si l’enfant est immédiatement hospitalisé après sa naissance dans une unité de soins spécialisée, la période de congé de 4 jours consécutifs peut être prolongée, pendant la durée de l’hospitalisation, dans la limite de 30 jours consécutifs.

    Vous devez en faire la demande.

    Votre administration employeur ne peut pas refuser cette prolongation.

    Les unités de soins spécialisés d’hospitalisation de l’enfant ouvrant droit à l’attribution de cette période de congé supplémentaire sont les suivantes :

    • Unités de néonatalogie
    • Unités de réanimation néonatale
    • Unités de pédiatrie de nouveau-nés et de nourrissons
    • Unités indifférenciées de réanimation pédiatrique et néonatale

    La période de 21 jours calendaires doit alors être prise dans les 6 mois suivant la fin de l’hospitalisation.

  • La durée du congé est fixée à 32 jours calendaires maximum.

    Sur ces 32 jours calendaires, 4 doivent obligatoirement être pris consécutivement et immédiatement après le congé de naissance de 3 jours.

    La période restante de 28 jours calendaires peut être fractionnée en 2 périodes d’au moins 5 jours chacune.

    Ces 28 jours doivent être pris dans les 6 mois suivant la naissance.

    Si un enfant est immédiatement hospitalisé après sa naissance dans une unité de soins spécialisée, la période de congé de 4 jours consécutifs peut être prolongée, pendant la durée de l’hospitalisation, dans la limite de 30 jours consécutifs.

    Vous devez en faire la demande.

    L’administration ne peut pas refuser cette prolongation.

    Les unités de soins spécialisés d’hospitalisation de l’enfant ouvrant droit à l’attribution de cette période de congé supplémentaire sont les suivantes :

    • Unités de néonatalogie
    • Unités de réanimation néonatale
    • Unités de pédiatrie de nouveau-nés et de nourrissons
    • Unités indifférenciées de réanimation pédiatrique et néonatale

    La période de 28 jours calendaires doit alors être prise dans les 6 mois suivant la fin de l’hospitalisation.

  • Vous devez présenter votre demande de congé de paternité auprès de votre chef de service au moins 1 mois avant la date prévue de l’accouchement.

    Vous pouvez rédiger votre demande de congé au moyen du modèle suivant :

    Modèle de document
    Demander un congé de paternité et d’accueil de l’enfant

    Accéder au modèle de document  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

    Vous devez fournir à l’appui de votre demande de congé les pièces suivantes :

    • Copie du certificat de grossesse établi par le médecin ou la sage-femme qui suit la grossesse
    • Document justifiant que vous êtes le père de l’enfant ou la personne qui vit avec la mère (extrait d’acte de mariage ou copie du Pacs ou certificat de vie commune ou de concubinage datant de moins d’un an ou attestation sur l’honneur de vie maritale cosignée par la mère de l’enfant)

    Votre demande doit indiquer la date prévisionnelle de l’accouchement et les dates et les durées de la ou des périodes de congés.

    Dans les 8 jours suivant l’accouchement, vous devez transmettre un document justifiant la naissance de l’enfant :

    • Copie intégrale de l’acte de naissance
    • Ou copie du livret de famille mis à jour
    • Ou copie de l’acte de reconnaissance de l’enfant
    • Ou, en cas de naissance d’un enfant sans vie, copie de l’acte d’enfant sans vie et certificat médical d’accouchement d’un enfant né mort et viable

    Un mois avant votre seconde période de congé de 21 ou 28 jours, vous devez confirmer à votre chef de service vos dates de congé et, en cas de fractionnement de cette période, les dates de chacune des 2 périodes.

    En cas de naissance prématurée, votre congé débute sans délai et vous pouvez prendre la seconde période de congé de 21 ou 28 jours au cours du mois suivant la naissance.

    Vous devez informer sans délai votre administration.

    Vous devez transmettre toute pièce justifiant la naissance prématurée de l’enfant dans les 8 jours suivant l’accouchement.

  • En cas d’hospitalisation immédiate de l’enfant après la naissance, vous devez adresser à votre chef de service, dans les 8 jours suivant l’hospitalisation, votre demande de report de congé et tout document justifiant l’hospitalisation de l’enfant.

    Vous pouvez rédiger votre demande de congé au moyen du modèle suivant :

    Modèle de document
    Demande de congé de paternité et d’accueil en cas d’hospitalisation immédiate de l’enfant après sa naissance

    Accéder au modèle de document  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

  • Si vous êtes le père de l’enfant, vous pouvez bénéficier du congé de maternité postnatal.

    Si le père de l’enfant n’a pas demandé à bénéficier du congé de maternité postnatal, vous pouvez bénéficier de ce congé si vous viviez en couple avec la mère.

    Vous devez adresser à votre chef de service, dans les 8 jours suivant le décès, votre demande de report de congé de paternité et tout document justifiant le décès de la mère.

    Si vous avez bénéficié du congé de maternité postnatal, le congé de paternité doit être pris dans les 6 mois suivant la fin de ce congé postnatal.

    Vous pouvez rédiger votre demande de congé au moyen du modèle suivant :

    Modèle de document
    Demander un congé de paternité et d’accueil de l’enfant

    Accéder au modèle de document  

    Direction de l’information légale et administrative (Dila) – Première ministre

Pendant votre congé de paternité, vous continuez de toucher en totalité votre rémunération.

Le congé de paternité est considéré comme une période d’activité.

Il est pris en compte dans le calcul de votre durée de services lorsqu’une condition de durée de services est exigée pour bénéficier d’un droit (par exemple, pour demander un temps partiel).

Il ne réduit pas vos droits aux autres congés (congés annuels, congé de maladie, etc.).

Si vous travaillez à temps partiel, vous êtes automatiquement rétabli à temps plein pendant la durée de votre congé de paternité.

À la fin de votre congé, vous êtes réaffecté sur votre poste.

Si cela n’est pas possible, vous êtes prioritaire pour être réemployé sur un emploi similaire assorti d’une rémunération équivalente.