Permis de construire pour une maison individuelle et ses annexes

Cette page est dédiée au permis pour agrandir ou construire une maison individuelle ou ses annexes (ou pour réaliser des travaux de démolition pour reconstruction).

Dans quels cas demander un permis de construire ?

Une demande de permis de construire est notamment obligatoire pour :

  • Toutes les nouvelles constructions d’une surface de plancher ou d’emprise au sol supérieure à 20 m²,
  • Tous les travaux sur une construction existante qui aurait pour effet de créer une surface de plancher ou une emprise au sol supérieure à 20 m², hors zones urbaines, et à 40 m², en zone urbaine,
  • Tous les travaux sur une construction existante qui aurait pour effet la création d’une surface de plancher ou d’une emprise au sol comprise entre 20 m² et 40 m², lorsque cela porte la surface ou l’emprise totale de la construction au-delà de 150m² pour les constructions autres qu’agricoles, 800 m² pour les constructions agricoles, 2000 m² pour les serres,
  • Tous les travaux ayant pour effet de modifier les structures porteuses ou la façade du bâtiment, lorsque ces travaux s’accompagnent d’un changement de destination.

Démarche en ligne

Vous pouvez déposer une demande d’autorisation d’occupation des sols (Permis de construire , déclarations préalables) en ligne. La dématérialisation offre un service plus souple, accessible en permanence et sécurisé.

Les détails de votre démarche sur service-public.fr

Fiche pratique

Séparation des parents : relations entre l’enfant et sa famille ou ses proches

Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Lorsque ses parents se séparent, l’enfant a le droit d’entretenir des relations avec sa famille : ses grands-parents, ses frères et sœurs, un ancien beau-parent,… Il peut s’agir d’un droit de visite, d’un droit de garde,… Ce droit peut être fixé par le juge aux affaires familiales (Jaf). Il s’applique aussi bien lorsque les parents vivent séparés ou en couple. Seul l’intérêt de l’enfant peut empêcher l’exercice de ces droits.

L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses grands-parents.

En cas de conflit avec les parents, les grands-parents peuvent demander une médiation familiale ou s’adresser au Jaf du tribunal du lieu où habite l’enfant.

Le juge aux affaires familiales est saisi par assignation. Cet acte consiste à informer la partie adverse qu’un procès est engagé à son encontre et qu’elle est convoquée devant une juridiction. L’acte est délivré par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire).

Une copie de cet acte doit également être adressée au greffe du tribunal judiciaire.

Où s’adresser ?

Le juge aux affaires familiales (Jaf) décide, au regard de l’intérêt et des besoins de l’enfant, s’il accorde un droit de visite, voire un droit de garde, aux grands-parents.

 Attention :

si l’enfant est placé, (c’est-à-dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil,…), les grands-parents devront se rapprocher du juge des enfants.

L’assistance d’un avocat est nécessaire.

Selon la situation familiale, et dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider soit d’autoriser les relations entre l’enfant et ses grands-parents dans des conditions qu’il fixe, soit de refuser ces relations.

Il est possible de faire appel du jugement dans un délai d’1 mois.

Conditions

L’enfant ne doit pas être séparé de ses frères et sœurs. Toutefois, il peut l’être dans son intérêt ou en cas de nécessité (mise en danger, relation conflictuelle, mauvaise influence de ses frères et sœurs,…).

Le Jaf se prononce sur les relations personnelles entre les frères et sœurs.

Procédure

Les frères et sœurs (ou leur représentant) doivent demander une médiation familiale ou s’adresser au Jaf du tribunal du lieu où habite l’enfant.

Le juge aux affaires familiales peut être saisi par courrier (en indiquant votre nom, prénom, date et lieu de naissance, l’adresse de votre adversaire et le motif de votre requête).

Où s’adresser ?

 Attention :

si l’enfant est placé (c’est-à dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil,…), c’est le juge des enfants qui est compétent.

L’assistance d’un avocat est nécessaire.

Selon la situation familiale et dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider, soit d’autoriser les relations entre la fratrie dans des conditions qu’il fixe, soit de refuser ces relations.

Il est possible de faire appel du jugement dans un délai d’1 mois.

Conditions

En cas de séparation entre un parent et un tiers, il est possible de maintenir les liens entre l’enfant et ce tiers. Il est nécessaire que ce tiers ait noué des relations fortes avec l’enfant pendant la période où ils sont vécus ensemble.

Le juge fixe dans l’intérêt de l’enfant, les conditions de ces relations avec ce tiers, en particulier lorsque ce tiers :

  • a résidé de manière stable avec l’enfant et l’un de ses parents,
  • a contribué à son éducation, à son entretien ou à son installation (logement),
  • a noué avec lui des liens affectifs durables.

Il faut au moins que 2 de ces conditions soient réunies.

Procédure

Le tiers (beau-père, belle-mère) peuvent demander une médiation familiale ou s’adresser au Jaf du tribunal du lieu où habite l’enfant.

Le juge aux affaires familiales peut être saisi par courrier (en indiquant votre nom, prénom, date et lieu de naissance, l’adresse de votre adversaire et le motif de votre requête).

Où s’adresser ?

 Attention :

si l’enfant est placé (c’est-à-dire confié à un tiers, à l’aide sociale à l’enfance, dans une famille d’accueil,…), c’est le juge des enfants qui est compétent.

L’assistance d’un avocat est nécessaire.

Selon la situation et dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut décider soit d’autoriser les relations entre l’enfant et le tiers dans les conditions qu’il fixe, soit de refuser ces relations.

Il est possible de faire appel du jugement dans un délai d’1 mois.

Pour en savoir plus